PRESSE & PUBLIC

Presse écrite et web

« Montreal natives La Fièvre are spearheading the show, and if their latest release la marge survivant is any indication, their show will neither be to be forgotten or missed. The duo have been carefully and selectively releasing a tight, cohesive collection of their dark, experimental synth pop tracks over the past few years, and they just keep getting better. La Fièvre’s sound reaches across hip-hop, noise, pop, new wave and house music to form their experimental, wholly original brand of self-described “dark art-pop.” The duo’s sound is relentless and abrasive, constantly warping and folding over itself; the band drops in stuttering, prickly and popping percussion layered overtop post-punk inspired monotone vocals and grimy synths, making for a sound that hits hard and seems designed to be experienced live. »

Pop Montreal Preview – September 25th & 26th, FastOneLast.com

 

« Laissez-nous sortir légèrement de notre ligne éditoriale afin de vous présenter le chaleureux entretien que nous avons réalisé avec un duo que nous apprécions particulièrement. C’est par une magnifique soirée de fin d’été que nous nous sommes rendus en plein cœur du quartier chinois pour rencontrer Ma-Au et Zéa de La Fièvre. Malgré l’ambiance plutôt effervescente qui régnait au centre-ville, nous avons réussi à discuter ouvertement de la captivante histoire derrière le projet et de ses deux sympathiques membres. »

Louis Paulhus, [Entrevue] La FièvreMes enceintes font défaut

 

« Performing third in the line-up was La Fièvre, a dark pop duo with electric energy on stage. The duo is a manifestation of saturday night fever »

« With Beaulieu-April at the mic and Ma-Au Leclerc at the sound mixer board, the pair created an eerie sensation as they add an “experimental touch” to hip hop music. »

Nador Froundjian, Femme Fronted Hot Tramp Festival Makes A Rocking Debut, The Link

 

« Le duo La Fièvre a laissé filer près de deux ans avant d’offrir de nouvelles compositions. Deux pièces, pour autant d’années de silence Bandcamp. A priori, c’est peu, mais il s’agit ici – au figuré et littéralement – de pièces de résistance. »

« Pour notre plus grand bonheur, les femmes reprennent là où elles nous avaient laissés avec l’ultime Nous reculons. De tous les aromates impliqués sur le précédent album Le Rituel, c’est en effet l’abrasif qui a cette fois fouetté leur créativité. La marge survivante est un diptyque moins coloré, mais combien plus cohésif. »

« Voilà exactement les deux atouts de ce trop court amuse-tympan : une capitalisation sur le caractère revendicateur, art punk, approché en première offrande et un travail instrumental intelligent, racé. À y penser, La Fièvre chaufferait bien la salle en première partie de Gazelle Twin circa ’14, avec qui elle partage le gène de la créativité déjantée, côté malaise. Mélodies orientales, feed-back, grosses strings, basses pop-punk qui rappellent The Faint au sommet de sa gloire, triturations compressées à fond façon Vitalic… Tout ça brassé à quatre mains dans le chaudron, pour une concoction étonnamment digeste grâce à un mix juste assez dépouillé. »

Joel Lelièvre, La Fièvre : mains froides, front chaud, Le Mouton Noir

 

« Ma-Au et Zéa se connaissent depuis le berceau. Complices en musique et en sorcellerie depuis une douzaine d’années, le duo qu’elles forment, La Fièvre, a révélé en mai dernier deux titres sombres et dansants dans un double nommé La marge survivante. Dans le premier morceau, La marge le tandem québécois fait un pied de nez à leurs détracteurs qui tentent de les étiqueter. Avec le deuxième, La survivante, elles livrent une poésie teintée de sororité, en soutien aux femmes victimes de violences sexuelles: «La honte change de camp, la peur change de camp». Ces chansons complèteront bientôt un album en gestation. »

Charlotte Mercille, Bouillon de poulet pour l’âme version épicée – L’irrévérencieuse entrevue bouffe avec La Fièvre, Baron Mag

 

« Avec la voix de Zéa portée à l’avant du mix, les thèmes exploités et des mélodies plus polies qu’affûtées, LeRituel sonne résolument féminin. On pense d’ailleurs à un cortège de femmes à l’écoute des premières offrandes de La Fièvre : Björk et son lyrisme mystérieux, Fanny Bloom et sa touche acidulée, l’intimité et les envolées de Nicole Miglis, PJ Harvey pour l’aplomb occasionnel, sans oublier Grimes et sa pop d’avant-garde ou le doux vaudou de Fever Ray! »

« Un fantastique amalgame d’influences et d’idées! »

« d’après les cinq pièces présentées, le duo dispose de suffisamment d’idées, de passion et de compétence pour poursuivre son élan sur la scène québécoise et au-delà. »

Joel Lelièvre, La Fièvre : mains froides, front chaud, Le Mouton Noir

 

« Le Rituel, the debut effort from Rimouski/Montreal duo La Fièvre (Ma-Au Leclerc & Zéa Beaulieu-Apri) plays out as a self-empowering feminist ritual. There are feverish glimpses of blood and water; dogs and wolves; hands and hair; herbs and intoxicating substances; the full moon and the cold sea and downtown Montreal. It is as much a poetry collection as it is a synth-pop album, or to use the sonic description La Fièvre use, a witch-pop album. »

« Vivid imagery and wordplay are the album’s greatest strengths, no surprise since Beaulieu-April is a published poet. Carefully chosen synth sounds, the intimations of a unique vocal style, and depth of meaning make this is a great album for introverted feminist witches to explore. »

Dominique Lemoine, Review – « Le Rituel » – La Fièvre, Grayowl Point

 

« nous aurons surtout été marqués par notre rencontre avec le duo montréalais La Fièvre (Ma-Au Leclerc et Zéa Beaulieu-April) qui propose une pop électronique hargneuse et exploratrice qui emprunte beaucoup, dans ses structures rythmiques et sa manière d’incarner le texte (en français), l’énergie du rap. Devant une trentaine de spectateurs, au Studio Rialto, le duo a fait belle figure.»

Philippe Renaud, Pop Montréal 2016 : pas encore seize ans, Le Devoir

 

« Il s’agit d’une musique mélodique, mais viscérale qui puise dans la tourmente pour en extraire une beauté alchimique. »

Charle Dorion, Camuz

Radios

 

« C’est très très très deep et à la fois intense, mais sans être trop intense. C’est dansant, c’est mélancolique, c’est un peu revendicateur. […] C’est très lourd. J’adore. »

Entrevue, La Beatmakerie, CISM
22 juin, 2019

 

« It’s a great song and a really wonderful album, one of the most pleasant and enjoyable discovery I’ve personally made that year »

Blayne Haggart, All the rage
22 août 2017

 

Entrevue, Ashes to Ashes, CJLO
18 juillet 2017

 

Les chansons

La Chienne : « La Chienne (the female dog) is a take about a dog feeling powerless, frustrated as she realises she is not in fact the master of her world, but shi is on a leash as she watches men around her access things she cannot! I know the feeling!! J’adore! » – Lina, Ladies First CHUO 89.1 FM

Les érables rouges: « Les érables rouges » ralentit la cadence et présente une structure plus atypique où un pouls d’incantation, presque sensuel, façon r’n’b 2.0, se précipite finalement vers un point d’orgue dansant, extatique. » – Joël Lelièvre, Le Mouton Noir

Sans rêve : « Mid-way through the album is a liminal moment. “Sans rêve” (without dreams) languishes over a drone tone, heavy bells, and distorted synth bass. Bursts of intense emotion are interspersed throughout agonizing ennui (as depicted on the album cover). At the end of the song, Beaulieu-April repeats the lyrics “hesitating to give oneself and fearing what will follow”, before being delightfully taken over by an intense, brief synth solo. I’d love to hear more musical inventiveness like this from La Fièvre. » – Dominique Lemoine, Grayowl Point

Gauchetière
 : « With “Gauchetière”, we go down deeper into the darkness of the occult. Here is where La Fièvre takes back their power. While Gauchetière is the name of a Montreal street, “gauche” is surely also a reference to the “left” path in Western esoterism – that is, black magic. The accompaniment is dark yet fun, holding its own while effectively keeping the focus on the sing-songy vocals. » – Dominique Lemoine, Grayowl Point

Nous reculons
 :  « Le Clip de l’Instant, [Nous Reculons], propose une fresque poétique en images quelque peu troublantes sur un fond de textes articulés qui frappent l’imaginaire. Plus qu’un simple exercice de style, plutôt une prise de position artistique sur la condition humaine. » – Le boulimique de musique
« Nous reculons » catalyse tout le morfil et la détermination de La FièvreGorgé d’urgence, limite paranoïaque, il se prête parfaitement au timbre un peu éteint de Zéa. Trent Reznor approuverait. » – Joël Lelièvre, Le Mouton Noir